Mozer agradeçe à Naval...mas...

Numa entrevista ao site françês BloGolo, o ex-treinador navalista agradeçe a oportunidade que lhe foi dada pela Naval para mostrar o seu trabalho como treinador, no entanto, fica com uma mágoa. Afirma que teria sido de bom tom que Aprigio Santos lhe tivesse comunicado pessoalmente a sua decisão no que diz respeito à contratação de um novo treinador. Mozer agradece ainda aos jogadores que responderam ao seu apelo e lutaram até ao fim. O treinador recebeu algumas propostas, mas deseja integrar um projecto mais ambicioso. Questionado sobre a possibilidade de treinar em França, Mozer diz que passou bons tempos no Marselha, mas como treinador será mais difícil de se manter.
Aqui fica a entrevista integral
"L’entraîneur de 50 ans est libre depuis son aventure à la Naval. 
La Naval a été reléguée en D2. Vous n’avez pas été maintenu en fonction. Que devenez-vous ?
Je profite de quelques jours de vacances dans l’Algarve. J’attends qu’une belle proposition vienne à moi, que mon téléphone sonne. J’ai reçu quelques propositions mais j’avoue que j’aimerais embrasser un projet ambitieux.
Vous aviez manifesté votre envie de poursuivre à Figueira da Foz. Pourquoi n’êtes-vous pas resté ?
Je n’ai pas eu l’opportunité de rencontrer le président Aprigio pour en parler. Ne serait-ce que pour le remercier de m’avoir donné cette opportunité à la Naval. Je lui suis reconnaissant. Malheureusement, lorsque je suis arrivé, l’équipe était déjà dans une situation très compliquée. Elle n’avait que 5 points lors de la première partie du Championnat. Nous avons terminé avec 23 points. Je remercie aussi les joueurs qui ont répondu présent.
Vous auriez aimé que le président vous reçoive et vous explique son choix ?
Je n’ai été informé que par son directeur que la Naval allait chercher un nouvel entraîneur. Je respecte ce choix mais il aurait été de bon ton de m’avertir personnellement. Mais encore une fois je suis reconnaissant au club de m’avoir donné cette chance.

« Le rôle de l’agent est très important. Je n’en ai jamais eu je n’en ai pas. Il n’y a pas beaucoup de places lorsqu’on est entraîneur. On est à la merci d’une âme charitable »

Entraîner en France, ça vous tenterait ?
Bien sûr ! J’ai passé de très belles années à l’OM comme joueur. Mais c’est plus difficile lorsqu’on est entraîneur. C’est différent. Mais j’ai très envie de continuer de travailler dans le football.
En tant qu’entraîneur, vous avez déjà quelques titres. A la Naval, vous battu des records de victoires malgré la relégation. Et là encore, vous galérez. Pourquoi, selon vous ?
Dans le football, le rôle de l’agent est très important. Je n’en ai jamais eu je n’en ai pas. Lorsqu’on est joueur, c’est plus facile. Il n’y a pas beaucoup de places lorsqu’on est entraîneur. On est à la merci d’une âme charitable.
Votre carrière est aussi très liée au Benfica. Comment avez-vous vécu la saison dernière ? Le succès du FC Porto, les défaites face aux Dragons…
Lorsqu’on devient entraîneur, on ne voit plus les choses de la même façon. On ne vit plus dans le passé. On vit le quotidien du club avec lequel on est engagé. On se concentre sur sa mission.
Qu’avez-vous pensé de la « Novela » Luisão ?
Je ne veux pas commenter cela. Je ne veux pas que mes mots soient mal interprétés."

Fonte: BloGolo

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